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Laurent Mucchielli : « L’idéologie de la vaccination intégrale n’est ni de la science ni de la médecine »

Comme une chasse aux sorcières...

vendredi 15 octobre 2021 par Laurent Mucchielli (CNRS)

Spécialiste, depuis de nombreuses années, de la délinquance et des politiques de sécurité, Laurent Mucchielli, sociologue et directeur de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), mène, depuis mars 2020, une vaste enquête sur la gestion politico-sanitaire de la crise engendrée par la pandémie de Covid-19. Sous le feu des projecteurs, et des critiques − parfois virulentes −, pour avoir mis en lumière une « mortalité inédite » liée à la campagne de vaccination massive contre le coronavirus, le chercheur revient, pour Sciences Critiques, sur ses travaux aujourd’hui décriés, mais aussi sur la stratégie du gouvernement, l’influence des « Big Pharma » sur la recherche et l’expertise scientifiques ou encore sur la couverture médiatique de la crise sanitaire.

Sciences Critiques Pourquoi êtes-vous passé, en tant que sociologue, de l’étude de la délinquance à celle de la pharmacovigilance ? Et en quoi consiste votre enquête actuelle sur la gestion politico-sanitaire de la crise du Covid-19 ?

Laurent Mucchielli – Pour commencer, je vous remercie de me donner la parole. La quasi-totalité des gens qui me critiquent le font, d’une part, sans m’avoir lu en détail et, d’autre part, sans avoir jamais cherché à dialoguer avec moi.

Pour vous répondre directement, je ne suis pas du tout passé sans transition de la délinquance à la pharmacovigilance. Il faut comprendre le cheminement. J’ai commencé dès le mois de mars 2020 une enquête sur la gestion politico-sanitaire de la crise Covid, en publiant les « épisodes » de cette enquête sur le modeste blog que je tiens sur Mediapart depuis 2009.

Au bout de quelques temps, j’ai identifié ce que j’appelle « la doxa du Covid », une narration globale de la pandémie dont je conteste globalement le bien-fondé. Cette histoire, qui nous est racontée depuis le début, consiste en quatre affirmations centrales :

  • 1) un virus horrible se répand partout sur la planète et nous risquons tous de mourir,
  • 2) on ne sait pas comment l’arrêter ni comment soigner les gens qui l’attrapent,
  • 3) la seule chose à faire est, sur le modèle chinois, de confiner la totalité de la population et de réduire au maximum les contacts entre les êtres humains,
  • 4) nous ne pourrons « retrouver une vie normale » que quand nous disposerons d’un vaccin. Le vaccin est donc présenté comme le sauveur de l’humanité depuis le début. Et il est évidemment interdit de critiquer le sauveur de l’humanité.
    Voilà toute l’affaire.

Maintenant, si nous basculons de cette narration officielle vers ce que je crois être la réalité, l’histoire est très différente.
En effet,

  • 1) seules les personnes fragilisées par le grand âge ou d’autres maladies sont réellement menacées par ce virus,
  • 2) il existe toute une série de stratégies préventives et de traitements précoces qui réduisent fortement le risque de formes graves voire mortelles,
  • 3) les confinements ne servent à rien, comme l’ont montré notamment les travaux du fameux épidémiologiste John Ioannidis et comme en témoigne, par ailleurs, le cas de la Suède − qui n’a jamais confiné et a, au final, un taux de mortalité Covid nettement inférieur à ceux de pays très « confinateurs » comme la France, l’Italie, l’Espagne, la Belgique ou encore la Grande-Bretagne.
    En réalité, la bonne stratégie était celle proposée dès le départ par l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) de Marseille : tester, isoler, soigner.
  • 4) les vaccins ARN/ADN sont avant tout une aubaine financière pour l’industrie pharmaceutique anglo-américaine. Ils ont été mis au point en brûlant les étapes classiques de développement d’un nouveau médicament pour faire un maximum de profit, sur base d’un processus biologique rendu largement obsolète par les mutations du virus, testés sur des échantillons assez faibles numériquement et non-représentatifs de la population générale, validés par les « autorités sanitaires » sur la seule base des essais cliniques réalisés par les industriels eux-mêmes, développés dans le cadre de contrats iniques − qui exonèrent ces industriels de toute responsabilité au cas où les produits vendus ne tiendraient pas leurs promesses −, et qui provoquent des effets indésirables plus ou moins graves chez des personnes là aussi plus fragiles que d’autres, que les États n’auraient jamais dû chercher à vacciner de force.

Que pensez-vous de la polémique suscitée par la publication de vos travaux sur la « mortalité inédite » liée à quatre vaccins développés par Pfizer, Moderna, AstraZeneca et Janssen dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19 ?

Les vaccins ARNm − et dans une moindre mesure ceux à adénovirus − sont présentés depuis près de deux ans comme une sorte de miracle technico-médical nous délivrant du risque de mort. C’est évidemment le discours des industriels, cela s’appelle du marketing, tout comme la prétendue protection « à 95 % », chiffre servant en réalité d’argument d’autorité, repris complaisamment par le gouvernement et les principaux médias.

Mais c’est aussi celui de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de ses principaux financeurs, qui sont les États-Unis, la Grande-Bretagne mais aussi, et de plus en plus, la Fondation Bill et Melinda Gates, dont on connait le credo idéologico-commercial de la vaccination mondiale. [1]

Et c’est enfin le discours des États occidentaux, comme la France, dans lesquels les pouvoirs exécutifs en place au moment de l’épidémie ont misé toute leur stratégie politique sur la doxa du Covid et donc sur le vaccin comme fin de l’histoire. A partir de là, toute contestation doit être discréditée au plus vite pour que le storytelling puisse fonctionner tranquillement.

Qui sont vos détracteurs ? Et quelles sont leurs motivations, selon vous ?

Demandez-vous qui mon discours dérange et vous aurez la réponse. Je dérange fondamentalement les industriels et le gouvernement, qui me font attaquer par leurs sbires, par le biais de ce que j’appelle « la bulle numérique », constituée par les médias et les réseaux sociaux, qui appartiennent principalement aux GAFAM [Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft, NDLR].

C’est un des drames de cette histoire que d’avoir consacré la prédominance des réseaux sociaux et des formats numériques. Toute une génération semble s’imaginer que le débat scientifique se fait sur Twitter et que n’importe quel « youtubeur » à la mode peut s’autoriser à parler de science alors qu’il n’y connait pas grand-chose et ne fait souvent que répéter ce qu’on lui a dit de dire.
Tout part de là, de ces nouveaux influenceurs type « No Fake Med », « Citizen science », « tronche » de ceci ou de cela, qui se présentent faussement comme neutres et indépendants, qui me harcèlent sur Twitter depuis le début, comme ils harcèlent tous ceux qui contredisent la doxa du Covid − à commencer, bien entendu, par l’IHU de Marseille et par la personne de Didier Raoult, qui fait l’objet d’une fixation quasi pathologique chez certains.

Je vivais à peu près bien avec ça depuis un an et demi, et j’ai publié une soixantaine d’articles sur mon blog, avec 35 autres chercheurs, universitaires et médecins. Quand, soudain, un de mes articles, sur les effets indésirables des vaccins, donc, a été censuré par Mediapart sans aucune forme de dialogue − j’ai écrit à plusieurs reprises à la rédaction, qui ne m’a jamais répondu.

Cette décision de Mediapart a joué un rôle important et m’a beaucoup nui. A partir de là, les influenceurs du Net se sont senti pousser des ailes. Ils se sont déchaînés et se sont mis à harceler aussi mon institution, le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), sur le mode « quand est-ce que vous ferez taire ce chercheur ? » ; bref, en usant de méthodes d’intimidation.

À la fin de cette séquence, sont arrivés les moins courageux, les opportunistes, ceux qui profitent de l’aubaine pour régler des comptes parfois anciens. C’est notamment le cas des sociologues qui ont publié le 8 août dernier une très courte tribune de presse en forme d’injure, à laquelle j’ai facilement répondu tellement le niveau intellectuel de leur texte est faible. Seulement, je n’ai pas leur accès si étrangement facile à des médias majeurs comme Le Monde, et je suis presque seul sur les réseaux sociaux face une meute déchaînée, qui m’a attaqué, y compris électroniquement, en essayant de faire exploser ma boite mail.

Voilà pour l’essentiel. Le reste, ce sont des journalistes qui sont parfois devenus de véritables « chiens de garde » du pouvoir politique, comme l’annonçait déjà Serge Halimi il y a une quinzaine d’années. Et quelques personnes qui se présentent comme des « zététiciens » ou je ne sais quelle autre étiquette à la mode dont, à vrai dire, je n’ai jamais compris la plus-value sur le plan intellectuel et qui du reste, sur cette crise, ont fait généralement preuve d’un grand conformisme de pensée en épousant la doxa du moment.

Vos détracteurs précisément, notamment sociologues, vous ont accusé d’avoir « manipulé des données pour étayer une position idéologique ». D’autres, cette fois journalistes, ont même pu écrire que vos « mensonges tuent ». Que répondez-vous à ces accusations particulièrement virulentes ?

Je réponds que ce sont des accusations générales gratuites, moralisatrices − et même franchement ridicules dans le cas des journalistes que vous citez −, et non des arguments intellectuels. Les gens ne lisent pas, ils ne travaillent pas. Ils croient que l’on peut se débarrasser d’une contradiction en deux coups de cuillère à pot.

Les huit collègues qui m’accusent dans Le Monde de manipuler des données ne sont pas du tout des spécialistes du sujet, aucun d’eux n’a travaillé sur la pharmacovigilance, ni même sur la crise sanitaire, plusieurs sont des retraités. Ils pratiquent un genre de sociologie de salon où l’on donne son avis sur des sujets sur lesquels l’on a un niveau de connaissance de type médiatique.

Ainsi donc, après avoir travaillé des dizaines d’heures avec un médecin généraliste, un pharmacien hospitalier spécialiste de pharmacovigilance, une biologiste ancienne chercheuse à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et deux collègues universitaires en informatique et mathématique, nous n’aurions rien compris à la question des effets indésirables ?

Alors que nous consacrons plusieurs pages à discuter la question de l’imputabilité, de la causalité, nous aurions une simple « position idéologique » ?
En retour, eux auraient tout compris en quelques minutes et seraient dans la pure science sans avoir jamais travaillé sur le sujet ?
Diantre ! Ils sont trop forts ! Il est pourtant facile de retourner la question : qu’est-ce qui vous permet de dire que les effets indésirables constatés dans les jours mêmes qui suivent la vaccination n’ont aucun rapport avec cette injection ?
Est-ce que ce n’est pas plutôt une telle affirmation qui constitue une « position idéologique » ?

Le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) a réagi à votre prise de position critique sur la campagne de vaccination du gouvernement. Qu’en pensez-vous ? Le CNRS est-il sous influence ?

Je pense que les choses sont plus simples. Il suffit d’en observer la chronologie. La censure de Mediapart a offert une opportunité inespérée aux influenceurs du Net qui ont harcelé le compte Twitter du CNRS dans les jours qui ont suivis.

J’imagine que le ou la chargé(e) de communication du CNRS qui gère ce compte a dû paniquer au bout d’un moment. Il ou elle a donc prévenu sa hiérarchie, qui a dû paniquer un peu elle aussi, surtout si la chose est parvenue aux oreilles du cabinet de la ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.

La direction du CNRS s’est alors fendue d’un communiqué de presse disant que je m’exprimais en dehors de mon domaine de compétence et que mes propos n’engageaient que moi, ce qui, d’une part, est inexact et, d’autre part, enfonce une porte ouverte.
L’inexactitude est de croire que je débarque tout d’un coup dans le champ politico-sanitaire avec je ne sais quelle obsession « anti-vax », ce qui est faux. Je suis là depuis un an et demi, en toute transparence − toute mon enquête est présentée sur une page dédiée, au sein de l’ensemble des programmes de recherche en cours dans mon laboratoire −, et je ne suis pas du tout « anti-vax ».

J’espère même que des vaccins classiques, pasteuriens, seront bientôt commercialisés, comme le Valneva, issu de la recherche franco-autrichienne.

Quant au fait que mes propos n’engagent pas « le CNRS » en tant qu’institution nationale, c’est une évidence qui vaut pour n’importe quel chercheur. Bref, c’est un communiqué de circonstance, qui a cédé à la pression de la bulle numérique sans se renseigner vraiment sur ce dont il était question.
Mais ce que je déplore le plus, c’est que la direction du CNRS n’ait pas rappelé aussi qu’il n’y a de science que dans le débat contradictoire, l’échange d’arguments précis et de données vérifiables.
Finalement, dans toute cette histoire, personne ne m’a jamais dit en substance « vous soulevez un problème grave, cela mérite une discussion sérieuse que nous proposons d’organiser ainsi ».

En réalité, il n’y a aucun débat, il n’y a que des anathèmes que les gens se jettent à la figure. Que cela soit la règle sur les réseaux sociaux est compréhensible à défaut d’être acceptable. Mais que cela devienne la règle générale dans la vie intellectuelle constitue une grave régression.

De manière plus générale, Internet et les réseaux sociaux n’ont plus grand chose à voir avec ce qui était présenté il y a vingt-cinq ans : des outils révolutionnaires qui allaient prétendument donner un nouveau souffle à la démocratie.
On voit aujourd’hui que les géants du numérique et autres GAFAM sont avant tout des industries hautement lucratives, qui travaillent main dans la main avec les gouvernements et avec les principaux médias − qu’ils financent en partie −, et qui, au final, fabriquent une sorte de pensée unique à coups d’algorithmes sélectionnant les contenus et en « modérant » tous ceux proposés en ligne par les citoyens, c’est-à-dire en pratiquant une censure massive de tout ce qui contrevient au discours officiel de leurs partenaires institutionnels.

J’en aurais une très longue liste d’exemples à discuter. Un de mes collègues sociologues, Romain Badouard, travaille sur ces sujets depuis plusieurs années. Je recommande la lecture de son dernier livre. [2]

En quoi les centaines de décès que vous avez révélés sont-ils imputables aux vaccins anti-Covid ?

L’erreur de base de la plupart de mes détracteurs − qu’ils soient journalistes, simples youtubeurs ou universitaires − est le simplisme. Pour les esprits simples, le monde se divise en noir ou blanc, pour ou contre, ami ou ennemi. Dans ce monde manichéen enfantin, la causalité est simple également : c’est oui ou c’est non. Je dirais oui, ils disent non. J’aurais tort, ils auraient raison. Et l’histoire serait finie. C’est atterrant.

La réalité, c’est la complexité et la diversité. Il y a rarement une causalité simple dans la mort pour raisons médicales. La plupart des personnes dont le décès a été imputé à la Covid depuis février 2020 sont en réalité des personnes qui soit étaient déjà en fin de vie et avaient une espérance de vie très réduite, soit − ou en plus − souffraient de ce qu’on appelle des « comorbidités » importantes, d’origines diverses. Elles ne sont donc pas mortes uniquement à cause du virus.

Et bien c’est la même chose avec les décès associés aux injections de vaccins ARN/ADN en pharmacovigilance. Les gens qui développent des effets indésirables graves, mortels ou non, sont très probablement des personnes déjà fragiles − fragilités allergiques, cardiaques, neurologiques, etc. −, à qui l’on n’aurait jamais dû administrer ces vaccins d’un nouveau type, sans parler des effets à long terme ni des effets sur les embryons portés par les femmes enceintes que l’on a également vaccinées, effets qui sont tout simplement inconnus.


Photo : Laurent Mucchielli, sociologue, directeur de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), il enseigne régulièrement dans les universités d’Aix-Marseille et de Corse. / Crédit DR.


[1− Voir le livre du journaliste indépendant Lionel Astruc, L’art de la fausse générosité. La fondation Bill et Melinda Gates, Actes Sud, 2019.

[2− Romain Badouard, Les nouvelles lois du Web : Modération et censure, Seuil, 2020.

   

Messages

  • 1. Laurent Mucchielli : « L’idéologie de la vaccination intégrale n’est ni de la science ni de la médecine »
    15 octobre, 11:44 - par RICHARD PALAO


    La Chine, Cuba et a un moindre degré La Russie ne sont pas dans les mains des big pharma ils ont pourtant mis en place une stratégie pour lutter contre la Covid au coeur de laquelle se situe la vaccination car comme pour toutes les pandémies la seule solution pour l éradiquer c est la vaccination de masse.
    Le problème se situe donc au niveau de la nature du vaccin : ARNM ou vaccins classiques... En occident , seules les vaccins ARNM ont été autorisés, les autres à la fois pour des raisons idéologiques et pour donner un monopole juteux aux big pharma, ont été écartés, et il est regrettable que la gauche, les associations, la CGT, ceux qui défilent contre le pass sanitaire, certainement contaminés par la propagande ànti russe chinoise et cubaine n aient pas mené le combat pour que tous les vaccins puissent être mis sur le marché...
    Si tous les vaccins avaient été autorisés, les réticences et les peurs peut être justifiés auraient pu être levés, et le pass sanitaire et la vaccination obligatoire auraient été inutiles... Il est encore temps de mettre en avant cette exigence pour parvenir à une vaccination de masse librement consentie...

  • 2. Laurent Mucchielli : « L’idéologie de la vaccination intégrale n’est ni de la science ni de la médecine »
    15 octobre, 16:44 - par RICHARD PALAO


    Laurent MUCCHIELI qui se gausse de ceux qui le critiquent en les taxant d incompétents n a lui même aucune connaissance en épidémiologie, il est sociologue spécialiste de la délinquance !!!
    Répandre des Fake News est une forme de delinquance sur laquelle L. MUCCHIELLI devrait se pencher..
    Contrairement à ce qu il affirme, MEDIAPART a expliqué pourquoi son blog avait été suspendu en s appuyant notamment sur les critiques émises par des centaines de scientifiques qui ont conteste formellement les chiffres et les affirmations fantaisistes émis par L MUCCHIELLI, la fermeture de son blog est donc conforme à la charte de MEDIAPART qui interdit la publication de fausses nouvelles pouvant mettre en danger la vie d autrui

    L. MUCCHIELLI n assume pas ses positions puisqu il prétend ne pas être anti vax alors qu il a lancé sur son blog un appel pour que cesse la vaccination contre la Covid appel qui est à mon sens criminel car priver le monde de vaccins aurait pour conséquence une augmentation du nombre de victimes car il est incontestable quelque soient les vaccins utilisés, que ces derniers ont permis de contrôler la pandemie en occident, en Chine et Cuba...
    Il est également criminel de faire croire Qu il existe des médicaments pour traiter la covid et qu il est donc inutile de se faire vacciner, de porter des masques et d isoler les malades.. Pourquoi opposer vaccins et médicaments ? alors que les deux thérapies sont complémentaires, d ailleurs s il existait des médicaments efficaces contre la Covid nul doute que les big pharmas auraient tout fait pour Les mettre sur le marché pour gonfler encore plus les profits engrangés grâce aux vaccins, à l heure actuelle ils se livrent d ailleurs à une compétition acharnée pour trouver en premier le médicament miracle..quand ce médicament aura été trouvé qu est ce que L. MUCCHIELLI ira inventer pour nous inciter à le boycotter ?

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