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Prélude à la révolution
mardi 8 septembre 2026 par Philip Giraldi
Des Américains en colère veulent se libérer du joug israélien.
Se débarrasser de Trump et de ses acolytes serait certainement un bon début, mais le reste de la vermine au sein du gouvernement à la solde d’Israël doit également et absolument disparaître.
J’ai passé le week-end dernier à la conférence annuelle du Ron Paul Institute dans la région de Washington, en Virginie du Nord. Cette année, sous le thème “Prélude à la révolution”, les quelque 500 participants qui ont rempli la salle de bal de l’hôtel Hilton ont sans aucun doute saisi le message envoyé par l’événement.
Parmi la liste impressionnante d’intervenants figuraient le député Thomas Massie, Dennis Kucinich, Jim Webb, Josh Paul, Michael Vlahos, Max Blumenthal et Joe Kent.
Tucker Carlson s’est également adressé à l’assemblée par liaison vidéo. Compte tenu de l’état désastreux de notre ex-République en ce week-end de la Fête du Travail, les intervenants ont choisi de s’attaquer frontalement à l’ennemi, avec l’espoir de créer une dynamique en faveur d’une véritable révolution articulée autour des élections de mi-mandat prévues en novembre.
À titre personnel, je n’ai jamais vu un tel enthousiasme lors de ce qu’on peut qualifier de rassemblement politique, avec un public applaudissant et criant son approbation aux propos tenus à la tribune.[...]
[...]Les intervenants étaient tous extrêmement bien informés sur ce qui afflige notre pays et n’ont pas mâché leurs mots dans la présentation de leur analyse bien documentée. En bref, ils voient un gouvernement et une nation asservis et occupés par une puissance étrangère, à travers des initiatives très remarquées qui ont renforcé ce contrôle et menacent d’aggraver encore le statut de citoyens de seconde zone des citoyens de notre ancienne république constitutionnelle.
Une fois asservi, notre pays, qui n’était confronté à aucune menace imminente de la part de qui que ce soit, s’est engagé dans une série de guerres, s’est retrouvé au bord de la faillite et a dépouillé le peuple de ses libertés fondamentales.
Cette nation hostile, qui a accru son pouvoir de dicter la politique étrangère américaine tout en restreignant simultanément la liberté d’expression des citoyens souhaitant s’opposer à ses pratiques, est bien sûr Israël, qui, agissant avec son puissant lobby national, a envahi et corrompu les institutions américaines au-delà de toute espérance.
La vision presque inimaginable de la domination croissante du minuscule Israël sur la superpuissance américaine, en particulier ces 25 dernières années, a même donné lieu à une expression : “La queue qui fait remuer le chien !”
La Conférence Ron Paul marque donc la tentative du peuple américain de restaurer sa Constitution et sa république en mettant particulièrement l’accent sur la Déclaration des droits, bafouée comme jamais auparavant par le président Donald Trump et le Congrès.
Plusieurs intervenants ont cité la sagesse du premier président américain, George Washington, qui, dans son discours d’adieu à la nation en 1796, recommandait de ne pas s’impliquer dans des conflits étrangers. Ce qu’il a dit et la façon dont il l’a dit à l’époque est tout aussi pertinent aujourd’hui, tant pour les nations étrangères que pour leurs lobbies, qu’il y a 230 ans. [...]
[...]Les intervenants lors de l’événement organisé par Ron Paul espéraient tous allumer une flamme capable d’inciter les Américains à exercer l’un des rares droits dont ils disposent encore, bien qu’il soit lui aussi remis en cause par les deux grands partis pour aboutir aux résultats corrompus que l’on connaît : le processus électoral.
En novembre, l’occasion va se présenter de chasser bon nombre des traîtres qui ont vendu notre pays à Israël. Si un candidat n’aspire pas sincèrement aux valeurs de “l’Amérique d’abord”, il ou elle doit être contesté(e) et battu(e) sur cet enjeu.
S’ils admirent tant Israël, il est peut-être temps pour eux de renoncer à leur citoyenneté américaine et de s’installer dans le pays tant aimé. Israël étant, par vote de la Knesset, un État juif, certains d’entre eux, des “sionistes chrétiens” comme Mike Johnson et Ted Cruz, pourraient bien être mal accueillis, même s’ils ont travaillé d’arrache-pied pour leurs maîtres tout en feignant d’être de loyaux Américains au Congrès.
Si les élections de novembre font émerger suffisamment de dissidents au Congrès, réellement attachés à leur pays et désireux d’en protéger les libertés, peut-être sera-t-il envisageable de se débarrasser d’un Donald Trump incontestablement à la solde du Premier ministre Benjamin Netanyahu et du lobby israélien.
Trump fait assurément preuve d’une profonde ignorance et d’une haine viscérale. C’est un homme prêt à se venger de quiconque se met en travers de sa route et qui claironne qu’il va anéantir des nations entières tout en finançant et en armant un Israël qui commet un génocide à Gaza et en Cisjordanie.
Plus encore, c’est un homme qui a le doigt sur la gâchette nucléaire, et selon certaines informations, il aurait évoqué à plusieurs reprises avec sa fidèle équipe l’“option” du recours à de telles armes, vraisemblablement pour détruire l’Iran et d’autres nations au nom du “Grand Israël”.
C’est un malade mental à qui il faut considérablement restreindre, voire retirer, l’exercice du pouvoir.
Se débarrasser de Trump et de ses acolytes serait certainement un bon début, mais le reste de la vermine au sein du gouvernement à la solde d’Israël doit également et absolument disparaître.
Les Démocrates sont presque aussi accros à l’amour d’Israël que le sont les Républicains. Pour ne citer qu’un exemple, lors d’une récente intervention publique, Hillary Clinton a déclaré que “le premier et principal” préjudice causé par Benjamin Netanyahu tient à :
“l’ampleur des coups portés, avant tout, à Israël. Et surtout, la perception qu’ont les peuples, non seulement aux États-Unis, mais partout dans le monde, de l’État d’Israël, et cette perception doit changer”.
Pour Hillary, comme pour de nombreux Démocrates libéraux, le problème n’est pas qu’Israël “menace” la vie des Palestiniens.
Non non, le problème, c’est que Netanyahu nuit à l’image publique d’Israël, car peu importe qu’il spolie et massacre délibérément des centaines de milliers de Palestiniens innocents. Elle se moque de la souffrance humaine ou des droits de l’homme lorsqu’il s’agit des intérêts de ses meilleurs amis les Juifs.
Rappelons-nous son commentaire lorsqu’elle était secrétaire d’État sous Barack Obama et qu’elle venait de lire un compte rendu du meurtre atroce de Mouammar Kadhafi lors d’un coup d’État organisé par Washington : “Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort !” a-t-elle déclaré avec un sourire en coin, avant d’éclater de rire.
Plus récemment, sous la présidence de Joe Biden, qui se déclare “sioniste”, le ministre des Affaires étrangères Antony Blinken, lui-même juif, s’est également plaint que la couverture médiatique des atrocités israéliennes diffusée en ligne :
“dominait le discours” avec “une influence très, très néfaste sur le discours”.
Ce n’est pas le massacre en cours ni la suppression des libertés civiles américaines qui posent problème.
La question, c’est de savoir comment s’assurer que la presse en rende compte sans rien reprocher à Israël au cas où il soit impliqué.
Voilà qui explique pourquoi les milliardaires juifs se sont lancés dans une frénésie d’achats de médias depuis un an et demi.
Espérons qu’eux-mêmes et tous leurs adeptes auront une mauvaise surprise en novembre prochain, lorsqu’un vote anti-Israël dominera le choix des élus.
Que la révolution commence !
Traduit par Spirit of Free Speech
Voir en ligne : https://www.unz.com/pgiraldi/front-...

